Dans les premiers ages, nous réalisons des objets religieux recouverts d'un assemblage de pierres ou de coquillages qui souvent représentent divers motifs floraux, des animaux ou des humains. Par la suite, nous avons recouvert le sol de terre battue de la court intérieur de la maison avec des petits galets ou des pierres, pas seulement pour le rendre plus résistant, mais aussi pour représenter grâce à leurs couleurs variées des motifs pour chasser les mauvais esprits, honorer les ancêtres et les dieux, apporter la fortune, la fertilité et la prospérité à ses habitants. Pour des raisons similaires, lors de la cérémonie du mariage, nous offrons aux époux des objets recouverts de mosaïque.
Par pure spéculation : fort de ces faits, il est facile d'imaginer un artisan zélé ayant l'idée de développer cette technique pour utiliser les restes de ses pierres, en recouvrant la court de familles aisées avec des motifs détaillés représentant des arabesques élaborées, des scènes mythologiques, familières ou historiques.
Depuis prés de cinq mille ans, la mosaïque s'est enrichie avec la création de tesselles en céramiques, émaux et patte de verre. Cela lui donne une gamme de couleurs et de matières infinies pour répondre au besoin de créativité de l'artiste.